Ce que le livre disait vraiment au Ier siècle | Apocalypse Ep. 1
Cette vidéo inaugure une série en profondeur sur le livre de l’Apocalypse, replacé dans son contexte juif du Second Temple et dans l’Empire romain. Plutôt que de nourrir la peur ou les spéculations, elle pose des bases solides : genre littéraire, destinataires du Ier siècle, symboles, nombres et structure.
🎯 Ce que vous allez découvrir :
- Pourquoi l’Apocalypse est d’abord une révélation, une lettre et une prophétie, et non un simple « film de fin du monde ».
- En quoi ce livre appartient au genre apocalyptique juif, avec ses codes, ses visions et ses parallèles (Hénoch, Baruch…).
- Comment l’Apocalypse s’adresse à de vraies assemblées du Ier siècle, confrontées à Rome, au paganisme et aux compromis.
- Le rôle du langage symbolique, de la gematria, et du nombre sept dans la structure du livre, notamment à travers les sept bénédictions.
Sources : Apocalypse 1–3 ; 5 ; 13 ; 14:13 ; 16:15 ; 19:9 ; 20:6 ; 22:7,14 ; Genèse 1–2 ; Daniel 7 ; 9:24‑27 ; Zacharie 3:8 ; Matthieu 18:21‑22 ; 1 Hénoch (notamment 1 ; 85–90:20) ; 2/3 Baruch ; Talmud de Babylone, Sanhédrin 98b ; J.J. Collins, The Apocalyptic Imagination (Eerdmans, 2016) & Apocalypse (Hermeneia, 2013) ; R. Bauckham, The Theology of the Book of Revelation (Cambridge, 1993) & The Climax of Prophecy (T&T Clark, 1993) ; D.E. Aune, Revelation (Word Biblical Commentary, 1997) ; C.R. Koester, Revelation and the End of All Things (Eerdmans, 2001) ; J.C. VanderKam, 1 Enoch (Fortress, 2012) ; N.W. Lund, Chiasmus in the New Testament (Hendrickson, 1992).